Avec le changement climatique, le confort thermique devient stratégique que ce soit à l’échelle de l’espace public ou que ce soit à l’échelle du bâti. Il est alors à prendre en compte dans la conception ou dans la réhabilitation d’habitats et l’adaptation des paysages paysagère peut être une solution à bas cout pour anticiper et minimiser cette problématique.
De nombreux acteurs doivent répondre à une obligation réglementaire qui consiste en la réalisation d’un bilan d’émissions de gaz à effet de serre. Quelle différence entre la démarche réglementaire et la démarche bilan carbone ? Quelles contraintes ? Quelles opportunités ?
La question de l’impact carbone de l’électricité est une question tout à fait importante, qui intègre l’ensemble des émissions amonts liées à la production de cette électricité. Toutefois, et particulièrement en France, ces émissions amont peuvent être calculées de plusieurs façons, avec des résultats très différents. Quels sont les enjeux ?
A l’échelle mondiale, les émissions liées à la fabrication de ciment représente près de 5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Ces émissions, très significatives, traduisent le fait qu’un chantier aura un impact carbone à la fois pour la construction du bâtiment, puis lors de son utilisation.
Parmi les différentes énergies disponibles aujourd’hui, toutes n’ont pas le même impact carbone. L’énergie Bois est une énergie attractive économiquement, renouvelable, et avec un impact carbone réduit.
Elaboré par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’énergie (ADEME) en 2004, le Bilan carbone® est un outil qui permet de comptabiliser les émissions de gaz à effet de serre (GES) engendrées par une activité. Il procure aux entreprises et aux collectivités un moyen simple d’estimer leurs impacts climatiques et d’y répondre en ciblant leurs efforts par la mise en place d’un plan d’action concret.
Commentaires récents